ART CONTEMPORAIN

HOSPITALITÉ ARTISTIQUE

L’Association de l’hospitalité artistique s’inscrit dans l’héritage artistique repérable à Saint-François : les grandes orgues, les peintures décoratives d’époque, les vitraux de Clément Heaton, d’Alexandre Cingria, d’Ernest Biéler, de Pierre Chevalley; la monumentale porte en bronze illustrant le tétramorphe de Katharina Sallenbach.

L’Association l’hospitalité artistique à Saint-François a pour but d’offrir dans l’église de Saint-François, un espace où la théologie et la spiritualité protestantes d’une part, et la culture contemporaine sous toutes ses formes (arts plastiques, musique, danse, littérature …) d’autre part, se rencontrent, dialoguent, se questionnent et s’enrichissent réciproquement.

Elle poursuit ses activités dans un esprit d’ouverture, sans prosélytisme, ni repli identitaire. L’Association conduit un projet de création avec un ou des artistes tous les deux ans.

LA NATIVITÉ SELON BURLAND

1er projet réalisé par l’Association l’Hospitalité artistique, « la nativité selon Burland » a été conçue en été 2012, puis réalisée et exposée dans l’église Saint-François de novembre 2012 à janvier 2013.

Au moment de la pose des 7 gravures dans le choeur de l’église, s’entame une conversation très intense de  l’« habitant » des lieux (le pasteur) avec ces épisodes revisités. Épiphanie donc, de textes, de liens, d’analyses, d’hypothèses qui seront publiés prochainement aux éditions Art & Fiction.

 

UN JARDIN À SAINT-FRANÇOIS

9.5 SUR L’ÉCHELLE DE LUTHER

Si la précédente installation de Rudy Decelière avait pris place dans l’avant-nef de l’église Saint-François, les échelles de Sandrine Pelletier, investiront le volume entier du monument. Posées à même le sol, des échelles de toute taille, mesurant parfois près de dix mètres, s’élanceront vers les ogives.

DÉCIBELS #ÉCHELLES

Création musicale pour échelles brûlées, 10 voix, micro piezo, cloche grave, métalophones, xylophones, piano, pailles, sampler, orgue de choeur, pièces de 5.-, machine à écrire, livres, espaces et acoustique de l’église Saint-François de Lausanne.

Jouer avec l’église et l’installation
La compositrice saisit l’opportunité d’utiliser l’église Saint-François ainsi que l’installation de Sandrine Pelletier non pas comme décors mais en tant qu’éléments musicaux. 10 pièces de 4 à 5 minutes réinterprètent des thèmes de la Réforme tels que la peur de la mort ou l’argent comme anxiolitique. Elles investissent différents espaces, jouent avec leur acoustique, offrent divers points de vue sur l’exposition. Les échelles sont frottées et frappées comme des instruments de musique alors que les coulées de verre des vitraux font office de partition aux chanteurs dont les voix glissent.

Des mélanges étonnants
Avec des associations des plus inattendues – sirène d’alarme et voix humaines, chœur et sampler électronique, musique pop et expérimentale, textes de Luther et de prisonniers condamnés à mort – la création Décibels # Echelles évite les clichés musicaux et touche la sensibilité de chacun-e.

Au moment de la pose des 7 gravures dans le choeur de l’église, s’entame une conversation très intense de  l’« habitant » des lieux (le pasteur) avec ces épisodes revisités. Épiphanie donc, de textes, de liens, d’analyses, d’hypothèses qui seront publiés prochainement aux éditions Art & Fiction.

X